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NOTRE COUP DE COEUR...

INFINIS D’ASIE

Jean-Baptiste HUYNH

Exposition jusqu’au 20 mai 2019 - Musée National des Arts asiatiques – Guimet

6 place d’Iéna – 75016 Paris

Plus d’information sur www.guimet.fr

Le musée Guimet présente une splendide rétrospective de photographies de l’artiste franco-vietnamien Jean-Baptiste Huynh du 20 février au 20 mai 2019. Cette exposition nous enchante car elle est un voyage imaginaire et introspectif du photographe réalisé pendant deux ans au sein des collections et des réserves du musée. Les visages, les regards, l’image de soi, la lumière, les végétaux, les objets usuels et sacrés, les animaux, l’intemporalité et la relation à l’infini sont autant de sujets explorés par cet artiste.



Laissez-vous guider avec Meetrip !
Vendredi, 20 Novembre 2015 17:56

 

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Le lieu de rendez-vous est fixé place Colette. L’occasion nous est donnée de replonger dans nos souvenirs littéraires de cette écrivaine exceptionnelle que l’état français a honoré en nommant cette place de son nom d’auteur, en 1966. Mais pourquoi ce rendez-vous avec notre guide place Colette ? Le mystère demeurera quelque temps, celui de parcourir une partie des jardins du Palais-Royal et de comprendre pourquoi il y a autant de galeries couvertes et de passages dans ce magnifique quartier, situé au cœur de Paris.

La place Colette est superbe. Nous nous retrouvons avec Géraldine, notre guide, devant la magnifique création contemporaine surplombant l’entrée de la station de métro Palais-Royal/Musée du Louvre, réalisée en fer et en verre de Murano par Jean-Michel Othoniel, en 2000 et appelée « le kiosque des noctambules ». Notre promenade insolite commence donc ici. Elle s’annonce superbe malgré le crachin londonien qui nous refroidit les épaules. Heureusement, la beauté des monuments réchauffe nos cœurs et illumine nos pensées !

Un peu d'histoire

Le 19 janvier 1816, Louis XVIII ordonna le rétablissement des statues royales abattues pendant la révolution. En plus des statues qui sont redécouvertes, réparées ou reconstruites, les passages couverts se multiplièrent sous la Restauration. Ces galeries commerciales lumineuses avaient l’avantage de concentrer les boutiques dans un même lieu et d’offrir une promenade à l’abri des intempéries, de la boue et de la circulation très dangereuse. La première galerie réalisée à Paris fut la galerie des Bois au Palais-Royal qui se dégrada très vite et fut remplacée par la Galerie d’Orléans élevée en 1828 par l’architecte Pierre-François-Léonard Fontaine.

Elle est située dans le Palais-Royal (construit par Richelieu en 1628). On peut découvrir dès notre entrée dans la cour d’honneur, l’installation « Les deux plateaux » réalisée par Daniel Buren en 1986, qui défraya les chroniques, alors que le mariage de l’ancien et du contemporain est non seulement esthétique mais aussi essentiel pour la valorisation et la promotion de l’art de chaque époque.

Qui ordonna la construction de la galerie commerciale ? Un certain Philippe Egalité. Qui le connaît ? Il est pourtant célèbre et dans tous nos livres d’histoire… Il s’agit du Prince Louis-Philippe d’Orléans qui abandonna ses titres lorsque la monarchie fut tombée. La galerie d’Orléans était, et reste, l’une des plus belles de Paris. Aujourd’hui, il y a entre autres administrations, le Ministère de la Culture et de la Communication. Au fond du jardin, parallèle au 9 rue de Beaujolais, au premier étage, on peut apercevoir la lettre « C » entrelacée d’un soleil, elle signale que ce fut l’appartement de Colette. Elle y vécut de 1938 jusqu’à sa mort en 1954. Voici donc la réponse à la question relative au nom de la place qui porte son nom, point de départ de notre promenade culturelle.

De 1780 à 1830, ce sont les années folles du Palais-Royal ! Il a même était dit que le Palais-Royal était la capitale de Paris ! Grâce à la Comédie-Française, aux musées, aux restaurants et aux cafés, aux boutiques, aux jeux, aux musiciens, aux circassiens (il y avait un cirque semi-enterré dans la cour) et à la prostitution, tout passait par ce lieu bouillonnant d’activités et de plaisirs. On pouvait même y prendre son bain !

Suivez le guide

À quelques pas de là, la galerie Colbert fut construite en 1823 puis juste à côté, les galeries Véro-Dodat et Vivienne en 1826. Sur les grands boulevards, se trouvaient les galeries des Panoramas, Verdeau et des Princes.

La galerie Véro-Dodat s’appelle ainsi car ce sont deux charcutiers Véro et Dodat qui la firent bâtirent. Elle comportait 38 boutiques. Aujourd’hui, elle relie la rue Croix-des-Petits-Champs à la rue Jean-Jacques Rousseau. Un parfumeur de luxe, des galeries d’art et d’artisanat, des boutiques de vêtements de marque ou de produits originaux ouvrent leurs portes en général en fin de matinée.

Au dix-huitième siècle, il existait une centaine de galeries et de passages couverts et 15 galeries sont encore accessibles de nos jours. Elles se trouvent principalement sur la rive droite de la Seine et ont toutes des horaires d’ouverture.

De nombreuses anecdotes nous sont racontées par Géraldine tout au long de notre parcours, qu’il s’agisse des lustres, des plafonds, des symboles, et des us et coutumes des habitants de chaque époque. Certaines sont croustillantes d’autres très enrichissantes d’un point de vue historique et culturel.

 

À titre d’exemple, Géraldine nous montre où habitait Vidocq, un bâtiment de la galerie Vivienne qui abritait plusieurs passages secrets, y compris dans les escaliers. Notre guide nous rappelle qu’il créa le métier de détective privé et aussi, le papier infalsifiable utilisé pour fabriquer les billets de banque !

La visite fut trop courte. La guide est très cultivée et passionnante. Une heure et demie tellement intéressante qu’on se précipite sur notre Smartphone pour réserver notre prochaine visite guidée !

 

Comment faire ?

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Sur place, téléchargez l’application « Meetrip.com » et géo-localisez le guide disponible puis, réservez-le.

 

Pour un prix raisonnable, voire dérisoire par rapport à la super visite qui vous attend, vous avez votre guide privé ou partagé avec quelques autres touristes (pas plus de 8 ou 10 pour un groupe) quand vous le voulez, où vous voulez.

C’est extra, nous on adore !!!

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Florence Courthial

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