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NOTRE COUP DE COEUR...

LE MONDE DE STEVE McCURRY

Exposition du 9 décembre 2021 au 31 juillet 2022

Musée Maillol, Paris

Plus d’information sur www.museemaillol.com

Le musée Maillol rend hommage au travail remarquable réalisé par le photographe Steve McCurry, avec une exposition d’envergure présentant plus de 150 photographies en grand format, toutes magnifiques. Cette rétrospective dédiée au photographe américain est composée de ses photos les plus célèbres. Le visiteur découvre également de nouvelles prises de vue dont plusieurs sont inédites. Steve McCurry est reconnu pour son humanisme, sa dignité, sa compassion envers les êtres vivants de tous les mondes : humain, animal, végétal et minéral. L’harmonie, la grâce et la magnificence qui se dégagent de tous ses clichés sont singulières et provoquent, en chacun de nous, un nombre incroyable d’émotions. C’est là, toute la magie McCurry, à Paris, jusqu’au 31 juillet 2022.


 




2ème édition Equator24
Lundi, 03 Octobre 2011 07:33
Du 16 au 30 septembre 2011 au Congo-Brazzaville
altEquator24, un événement sportif et humanitaire sous l’Equateur, exactement !
Equator 24 est un défi cycliste annuel lancé en 2010 par un groupe de coureurs-cyclistes amateurs et professionnels d’Afrique Centrale et du reste du monde, tous passionnés par l’éducation et le sport en Afrique.
Outre sa dimension sportive, Equator 24 a un volet humanitaire dont le but est de susciter l’intérêt de sponsors, pour la construction et la gestion d’écoles primaires en milieu rural.

altC’est le 30 septembre dernier, en présence d’un représentant du ministre des Sports et de l’Education physique que huit participants congolais à la deuxième édition d’Equator 24 ont reçu de la BGFI, l’un des sponsors du tour cycliste, leurs prix. Dans le peloton de tête des heureux élus figuraient Jean Pierre Wimana, le vainqueur du dernier championnat national de cyclisme, récompensé pour son esprit d’équipe et ses capacités de capitaine, Ghislain Mamboma, champion du département du Kouilou et ex-vainqueur du championnat national de cyclisme de 2002, salué pour ses qualités techniques, et Ken Nikita Moungondo élu « meilleur espoir cycliste du Congo ».

De belles récompenses qui ont consacré les efforts et la ténacité de chacun. Car, pour le moins, le challenge était de taille. Près de 900 km parcourus, dont plus de 300 km en pleine forêt équatoriale, sur une route en terre, entre Makoua et Ouesso, l’étape finale que les cyclistes ont atteint le 25 septembre, soit 9 jours après le départ.

Auparavant quelques étapes difficiles, avec de rudes monts à grimper ou de longues distances à parcourir, dont la plus longue a totalisé 154 km, le plus souvent sous un soleil de plomb et parfois sous une pluie diluvienne. Un petit plongeon dans la rivière la plus proche et les encouragements des badauds après chaque étape franchie… et hop, les douleurs étaient immédiatement oubliées. Au total, seulement deux abandons pour des raisons de santé, mais aucun accident à signaler.

Les dix-sept participants avaient été divisés en trois équipes, l’une menée par Wimana et regroupant les cyclistes de Brazzaville, l’autre conduite par Mamboma et rassemblant les coureurs de Pointe-Noire tandis que la troisième était composée des cyclistes étrangers. Après l’étape d’échauffement, entre Brazzaville et Odziba, celle Odizba-Ngo a été l’occasion pour les deux capitaines de démontrer leurs capacités à évaluer et à gérer une équipe. C’est Wimana qui a remporté la palme.

altC’est à partir de Ngo que la course a vraiment atteint sa vitesse de croisière. Outre un petit sprint entre Ngo et Gamboma, remporté par Ken, et une course contre la montre entre Owando et Makoua, opposant l ‘équipe de Pointe-Noire à celle de Brazzaville, qui est arrivée la première, avec une minute d’avance, les autres étapes ont été principalement techniques. Une manière d’évaluer l’endurance et le comportement des coureurs et d’identifier les espoirs cyclistes du Congo qui pourront bénéficier des formations dispensées par l’Union cycliste internationale (UCI) et, si tout va bien, participer à des compétitions internationales.

Au final, un sentiment de fierté pour avoir vaincu les obstacles et être arrivé jusqu’à Ouesso. Pour les cyclistes étrangers, le plus dur fut la température « too hot » et le soleil « too strong », explique Tomas Urbanek, originaire de Slovaquie, néanmoins ravi d’avoir « parcouru le Congo profond comme aucun touriste ne l’a jamais fait ». Quant aux Congolais, dont la plupart découvraient des régions qu’ils ne connaissaient pas, notamment la grande forêt équatoriale, source de mille fantasmes, ils ont éprouvé ce que pouvait être une longue course d’endurance, faite de plusieurs étapes, alors que jusqu’à présent, ils n’avaient fait que de courtes étapes. Rendez-vous pris l’an prochain pour la troisième édition qui partira de Pointe-Noire pour gagner Kinkala, le chef-lieu du département du Pool.

www.equator24.org

Muriel DEVEY. top